Le calendrier de l’Avent, c’est bien beau (et surtout bien bon !), mais ça ne suffit pas à contenir ma fièvre Noël du moment. Les lutins ont remplacé les papillons dans mon ventre ; je souffre d’une nouvelle forme de daltonisme et ne vois le monde qu’en rouge et vert ; je me lève chaque matin et me couche chaque soir avec un chocolat dans la bouche ; enfin je me mets à balancer des pieds au rythme du nouveau duo Mariah Carey – Justin Bieber La Voix Qui Mue. Achevez-moi ! Lire la suite…
La semaine dernière, alors que je me noyais dans une infernale spirale professionnelle (d’où le peu de commentaires laissés sur vos blogs ces temps-ci – promis, je me rattraperai bientôt !), une petite main s’est tendue vers moi, me forçant à sortir de cette torpeur carriériste et à souffler quelques instants. Cette main était celle de Fanny du blog Paris Pêle-Mêle. Au travers d’un charmant email et d’un article digne d’un portrait chinois, elle nous dévoilait quelques facettes insoupçonnées de sa personnalité et m’invitait à faire de même. C’est donc avec plaisir que je me livre aujourd’hui à cet exercice… Lire la suite…
Alors que le mercure – sacré feignant ! – s’essouffle dans les thermomètres, après des mois d’ascension nous préservant du réveil des radiateurs.
Alors que la vapeur – sacrée curieuse ! – se mêle peu à peu aux conversations extérieures et que les têtes s’enfouissent timidement dans les épaules.
Alors que les bouts du nez et des oreilles se parent d’une adorable couleur cerise si leurs propriétaires s’attardent un peu trop dehors.
Alors que la rosée cède doucement sa place au givre sur les branches des arbres, libérant leurs feuilles bien fatiguées.
Alors que la buée s’invite au carreau le matin venu, que les chocolats envahissent les supermarchés, que les catalogues de jouets fleurissent dans les boîtes aux lettres et que ce vieil homme barbu vêtu de rouge est sur toutes les lèvres des chérubins, l’automne tire peu à peu sa révérence.
L’hiver n’est pas encore là mais sonnera bientôt à la porte.
Et en attendant, les petits bonheurs du quotidien se muent en plaisirs cocooning… Lire la suite…
Juste parce que c’est l’un de mes films préférés, l’un de mes réalisateurs fétiches et l’une de mes bandes-son favorites…
Et aussi parce que c’est l’Halloween ! Lire la suite…
Mais quelle est donc cette expression barbare pour un titre qui ne veut rien dire ?!
Peut-être avez-vous déjà ressenti cette ivresse, cet excès de liberté qu’on éprouve en tant qu’expatrié. Ce sentiment de ne rien avoir à prouver, de faire ce que l’on veut, peu importe les conséquences ; nous sommes ici pour profiter. Et après tout, ce n’est pas « vraiment » la vraie vie ; nous sommes dans ce pays pour une durée limitée, laissons-nous aller !
Pourtant la vie là-bas ne fut pas si folle et extravagante que ça… Un job dans notre secteur d’activité ; des escapades et excursions pour découvrir cette terre d’accueil, ce nouveau continent encore inexploré ; des visites de musées pour faire connaissance avec cette culture d’apparence semblable, mais si différente ; des dégustations de saveurs insoupçonnées…
Alors d’où vient cette pression, que nous nous collons au retour ?
Cette pression que nous nous imposons sous prétexte que nous sommes à nouveau dans notre pays.
Un pays que nous imaginons connaître et que nous ne prenons pas la peine de découvrir.
Un pays qui semble nous appartenir depuis toujours et qui, de ce fait, paraît bien moins intéressant. Alors que, depuis l’autre côté de l’Atlantique celui-ci nous manquait et que nous nous prenions à rêver des nouvelles aventures que nous y vivrions.
Pourquoi cette inertie ?
Par flemme ? Par peur ? Par arrogance ? Lire la suite…
Après tout, après quoi courrons-nous ?
Pourquoi en voulons-nous plus, encore et toujours ?
D’où vient ce besoin irrépressible de rêves et d’espérances pour avancer, aller de l’avant ?
La vie ne nous suffit-elle pas ?
Ne pouvons-nous pas nous contenter des choses simples que nous offre ce quotidien qui, finalement, nous connaît si bien ?
Je suis souvent la première à me plaindre ; à en demander encore ; à vouloir autre chose ; à attendre plus. Alors pour une fois, au lieu de lister mes souhaits et mes caprices, si je m’attardais un peu plus sur le présent et ces petits plaisirs qui, souvent, suffisent amplement au bonheur… Lire la suite…
Roulement de tambours, mes amis batteurs…
Ce matin, tapis rouge, trompettes et haies d’honneur sont de rigueur pour vous annoncer, non sans une certaine émotion, le gagnant du premier concours de Rue Rivard.
Vous pouvez lâcher les colombes, laissez les fleurs chanter et le soleil briller ; le grand gourou du hasard a élu un vainqueur. Ou plutôt une vainqueuse… Lire la suite…
Il y a tout juste 31 536 000 secondes, Rue Rivard faisait son apparition sur la blogosphère.
Créé depuis le balcon ensoleillé d’un appartement montréalais au plancher biscornu, il donnait le top départ d’une nouvelle vie emplie de promesses, personnelles et professionnelles. 365 jours plus tard, il a traversé l’Atlantique, pris possession d’un nouvel espace et se délecte des visites et commentaires de ses fidèles lecteurs et lectrices. Lire la suite…








