Roulement de tambours, mes amis batteurs…
Ce matin, tapis rouge, trompettes et haies d’honneur sont de rigueur pour vous annoncer, non sans une certaine émotion, le gagnant du premier concours de Rue Rivard.
Vous pouvez lâcher les colombes, laissez les fleurs chanter et le soleil briller ; le grand gourou du hasard a élu un vainqueur. Ou plutôt une vainqueuse… Lire la suite…
Vous le savez maintenant, dans mon monde, un dimanche sans brunch ne pourrait être considéré comme un VRAI dimanche.
Et depuis notre retour de Montréal, nous avons dû composer avec des brunchs nettement moins originaux, carrément moins généreux et surtout beaucoup plus dispendieux que ceux de nos cousins. Ce repas a beau être tendance sur la blogosphère et dans les estomacs, payer 20 € pour des viennoiseries, deux oeufs brouillés et un pancake, non merci. (euh, si vous avez de bonnes suggestions sur Lyon, la vieille mégère qui s’est emparée de mon clavier est preneuse hein !)
Alors au lieu de nous précipiter dans les restos branchés de la ville, nous mettons la main à la pâte (surtout quand il y a du pancake au menu ! - Je sais, elle était facile) à la maison. Bon j’avoue, je suis bien loin d’être opérationnelle tous les dimanches matins… Les soirées agitées, nuits trop courtes ou la motivation enfuie bien trop loin ont parfois, voire souvent, raison de moi.
Sauf que, mes papilles, elles sont encore plus capricieuses que ma paresse. Alors, si ce n’est pas pour le déjeuner, la gourmandise nous donnera rendez-vous pour le goûter ! Lire la suite…
Il y a tout juste 31 536 000 secondes, Rue Rivard faisait son apparition sur la blogosphère.
Créé depuis le balcon ensoleillé d’un appartement montréalais au plancher biscornu, il donnait le top départ d’une nouvelle vie emplie de promesses, personnelles et professionnelles. 365 jours plus tard, il a traversé l’Atlantique, pris possession d’un nouvel espace et se délecte des visites et commentaires de ses fidèles lecteurs et lectrices. Lire la suite…
Depuis toujours, je me suis vue du côté Rock de la portée et de l’ampli.
Bercée sur les accords de Dire Straits, Supertramp, The Genesis, Aerosmith.
Élevée aux sonorités de The Police, The Rolling Stones, Santana et Pink Floyd.
Émancipée sur les rythmes de feu Oasis et Nirvana, Stereophonics, et The Red Hot Chili Peppers.
Inspirée quotidiennement par les voix de Artics Monkeys, Ra Ra Riot, Rooney et Muse.
Sans aucun doute, c’est le Rock qui m’emporte. Lire la suite…
Il y a quelques jours, l’Homme m’a traitée de « sans coeur » (bon, euh gentiment hein !) parce que je ne pleurais jamais devant les films. C’est vrai, c’est une chose qui ne m’arrive que rarement. Je ne saurais même pas dire à quand remonte la dernière fois. Peut-être bien la mort de Dumbledore dans Hary Potter et le Prince de sang mêlé ou devant l’émouvant petit papi de Up. Quoi qu’il en soit, j’avais sûrement dû écraser mes sanglots à coup de grosses poignées de pop corn. Lire la suite…



