Mardi matin, armée d’une magnifique pochette orange chargée de documents précieux, j’ai sauté dans le train pour rejoindre l’Homme du côté de Paris. Le temps de cocher une case sur ma to do, et hop, je me retrouvais à sillonner les rues du 7e arrondissement de notre belle capitale.
Sous les yeux bienveillants de la demoiselle Eiffel et dans l’ombre du dôme tout en dorures des Invalides, je me suis engouffrée dans un salon de thé mignonnet, attendant que monsieur se défasse de ses clients. Une salade César avec trop de salade plus tard, nous nous rejoignions devant un cabinet médical, la boule au ventre. Lire la suite…
Et voilà ! Place à la dernière étape de notre périple hivernal en Thaïlande. Avant de vous livrer mes impressions sur Berlin, il ne me reste qu’à mettre le point final à ce carnet de voyage thaïlandais. Et quoi de mieux pour terminer ce récit, que de vous raconter une autre de mes étapes favorites… Koh Lanta.
Sur Koh Lanta, point de rationnement de riz, d’épreuve d’immunité ou de complot stratégique parce que le soir du Conseil approche. Le célèbre jeu télé est en fait tourné à Ko Rok ; un îlot voisin situé à 1h de speed boat.
L’île de Koh Lanta a conservé un caractère authentique, comparée à ses collègues Koh Phi Phi ou Koh Lanta. Bon bien sûr, on vous détroussera à nouveau de 10 bahts en mettant le pied à terre (une fois de plus, c’est pour le nettoyage des lieux) ; mais il y règne une sérénité propice au repos et au farniente. C’est, je crois, ce qui m’a vraiment touchée lors de cette étape et ce que j’ai le plus apprécié. Surtout que nous nous apprêtions à retrouver la folie de Bangkok quelques jours plus tard. Lire la suite…
Dimanche, il a frappé. Dimanche, il a osé. Le changement d’heure a raccourci nos journées sous le soleil. L’obscurité pointe son nez bien trop tôt et cette absence de lumière nous fait broyer du noir. Qu’à cela ne tienne, on va se chouchouter pour contre-attaquer !
À commencer par une boisson chaude réalisée en quelques minutes, dont les propriétés magiques promettent de nous réconforter. Une boisson doudou goûtée il y a 10 jours dans les allées surbondées de halles berlinoises où se déroulent chaque jeudi le Street Food Thursday. J’ai testé, j’ai aimé. Alors, j’ai décidé de la concocter à ma sauce et de la partager par ici.
Voici une bonne alternative aux tasses de thé fumant qui me réchauffent mes après-midi… Parce que oui, psychologiquement, j’attends novembre pour allumer le chauffage ! Lire la suite…
Depuis que je travaille à mon compte, je prends aussi souvent que possible le temps de cuisiner des bons petits plats maison pour le déjeuner et le dîner. J’ai du mal à empêcher mon cerveau de cogiter… parce que démarche d’immigration en cours, parce que mariage à organiser, parce que contrats à trouver. Bref, tous les prétextes sont bons pour faire turbiner mes neurones ; sauf quand je cuisine.
Aux fourneaux, mon cerveau arrive enfin à souffler un peu pendant que mes pupilles parcourent la recette et que mes mains agissent en conséquence. Alors tant que je peux, je fais mon marché chaque week-end, j’imagine mes menus et j’enfile mon tablier quand ma boîte crânienne est sur le point d’imploser.
Mais il y a des semaines où ces belles résolutions tombent à l’eau. Des semaines durant lesquelles les pages de l’agenda ne sont plus suffisamment grandes pour accueillir toute ma to-do. Des semaines où l’option jambon-coquillettes semble clignoter devant mes yeux affamés alors que mon ventre se met à gargouiller. Ces semaines là, cette option gourmande teintée de nostalgie est salvatrice, mais rapidement lassante. Alors quand Cru & Cuit m’a proposé de tester son concept de panier repas prêts-à-cuisiner, je n’ai pas hésité bien longtemps. D’autant que mon agenda promettait une semaine chargée à l’horizon ! Lire la suite…
… ou plutôt du côté du Chambon-sur-Lignon. Parce que cette maison était vraiment trop canon.
Parce que l’Homme fêtait a son tour son passage à la trentaine.
Parce que l’amitié, c’est sacré.
Parce que des gâteaux au chocolat décadents n’attendaient que d’être dégustés.
Parce que dans les sous-bois, des « chan-mignons » ne demandaient qu’à être débusqués.
Parce que notre automne, s’il n’a pas la palette incandescente d’un été indien québécois, n’est pas mal non plus.
Parce que le brouillard qui s’étendait sur l’herbe au petit matin se devait d’être contemplé.
Parce qu’un jacuzzi était prêt à buller.
Parce qu’une platine vinyle était sur le point d’être déballée.
Parce que les rires et les mots fusaient par milliers.
Parce que les tapis de feuilles et de mousse s’enfonçaient sous nos pieds.
Parce que cette lumière était trop extraordinaire pour être ignorée. Lire la suite…



