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    22 juin 2015

    Si souvent mon instinct est un bon allié pour flairer les ennuis ou repérer les bons plans, il peut aussi s’avouer complètement à côté de la plaque lorsqu’une évidence se présente droit sous mes yeux… Comme ce vendredi soir à Montréal où, au beau milieu d’un apéro sur un toit-terrasse, l’Homme se fit kidnapper par sa bande de chums pour un week-end chalet d’enterrement de vie de garçon. Comme ce même vendredi soir où S., me voyant un poil désemparée face à ce kidnapping (on avait des visites d’apparts prévus le lendemain, d’où le petit moment de flottement), improvisa une idée de week-end entre filles pour ne pas dévoiler ses véritables plans. Comme ce samedi matin où, pensant filer à Downtown pour tester un brunch inconnu, je reçus la plus belle des surprises… un enterrement de vie de jeune fille inattendu avec toutes mes amies québécoises et montréalaises ! Découvrir la suite…

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    16 juin 2015

    Fleurs pour mariage en été

    Les jours filent et les préparatifs du mariage avancent à grands pas. Ceux du déménagement aussi ! Entre la livraison des cartons et la confection des cadeaux des invités, notre appartement ne ressemble plus qu’à un étrange champ de bataille où les piles d’affaires à empaqueter jouent les tranchées et les bribes de papier kraft ont remplacé les douilles. Un vrai capharnaüm truffé de pièges pour les petits orteils !

    Brief du DJ, dégustation chez le traiteur, session achat chez Leroy Merlin et Ikea, vide-grenier pour vendre ce qui ne nous suivra pas, rendez-vous chez le vétérinaire pour Lincoln le chinchilla qui lui nous suivra… les journées voient leur lot de tâches défiler au fil des to-do bien chargées. Et comme hier ma tâche du jour consistait à donner quelques précisions sur notre décoration et nos envies à la fleuriste, je me suis dit qu’aujourd’hui, je vous parlerais de fleurs…

    J’avoue, pour moi, les fleurs étaient indispensables pour notre mariage. Mais si fleurs il devait y avoir, c’est avant tout la simplicité qui devait régner dans les pots et les vases. Exit les bouquets ronds bien serrés et les centres de table sophistiqués garnis de billes d’eau ! J’ai besoin de naturel et de bouquets fous, tels que l’on pourrait en façonner au fil d’une balade à la campagne. Pas de roses, pas d’arums, pas de lys chics qui sont magnifiques mais ne nous ressemblent pas. Et si comme beaucoup les pivoines sont mes fleurs préférées, elles n’auront pas le droit de siéger au mariage. On mise tout sur les fleurs de saison ! Découvrir la suite…

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    11 juin 2015

    Trouver un appartement à Montréam

    Chambouler ses repères, c’est l’un des défis d’une expatriation. Une belle façon de mettre à l’épreuve son humilité et de s’offrir chaque jour son lot de découvertes. Quand des réflexes sont ancrés en soi depuis plus de 30 ans, c’est toute une aventure de les adapter à sa nouvelle terre d’accueil.
    Le Québec a beau parler français, ce n’est pas la France. Les habitudes, les mœurs et les coutumes sont toutes autres. Et c’est là tout l’intérêt de s’y installer pour un bout de chemin. Vive la nouveauté au quotidien !

    Ce changement des règles du jeu se cache partout… Dans les subtilités d’une langue que l’on pensait maîtriser ; dans les relations aux autres que l’on apprend à tisser ; dans les allées de ces épiceries et fruiteries que l’on parcoure les yeux grands ouverts ; jusque dans la quête d’un nouveau nid où poser ses valises et faire livrer ses cartons. Voici un jeu auquel nous nous sommes prêtés tout récemment.

    Il y a plus de 6 ans, lorsque nous avons débarqué à Montréal avec nos 4 valises et notre visa vacances-travail, nous reprenions l’appartement d’amis que le point de rentrer au pays. Un appart biscornu, mais chaleureux, dans lequel nous sommes restés près de 2 ans. Nous ne nous étions donc jamais livrés à la recherche d’un logement à louer au Québec. Jusqu’au mois dernier… Et quand on a l’habitude en France d’écumer PAP et les sites des agences immobilières à la recherche d’un T3, l’approche montréalaise est quelque peu différente. Laissez-moi vous la présenter ! Découvrir la suite…

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    9 juin 2015

    Chicorée Leroux X Pourcheresse

    Juste avant de partir pour un long séjour à Montréal, Lyon a tenu à me rappeler combien elle était une ville gourmande. Sa façon à elle de me retenir ? Plutôt une belle façon d’en profiter ! Au lieu de mettre à jour mon portfolio et de préparer ma valise, j’ai passé mes dernières soirées d’avril à goûter, grignoter, manger et déguster. Et du dicton de ce joli mois de printemps, je n’ai choisi de garder que le mot « découvrir » pour l’interpréter dans un tout autre sens… Celui des rencontres et des découvertes ! Découvrir la suite…

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    4 juin 2015

    Montréal… Je n’y avais pas remis les pieds depuis près de deux ans et demi. Depuis ce pèlerinage de 2012 où j’arrivais en terre québécoise en tant que copine de l’Homme, pour en repartir comme sa fiancée. Depuis ce week-end en chalet, bercé par les couleurs d’un été des indiens incendiaire. Depuis cette prise de conscience qui nous a fait dire « Là-bas, c’est chez nous. Lançons les démarches d’immigration et revenons !  »

    Entre ces deux voyages, il s’en est passé des choses… J’ai fêté mes 30 ans. Nous avons vu les copains devenir parents. Je me suis reconvertie professionnellement. J’ai été freelance pendant plus de 4 ans, chose que je n’aurais jamais pensé faire aussi longtemps. Ce blog a grandi, aussi, et m’a apporté de jolies opportunités et de belles rencontres. J’ai concrétisé un projet un peu fou d’écriture. Nous sommes partis à la rencontre de la France et de l’Europe. Nous avons assisté à d’émouvants mariages et profité de nos familles. J’ai découvert Lyon comme jamais, et je l’ai aimée cette ville ; elle a définitivement été notre terre d’adoption.

    Aussi, je dois vous avouer que j’appréhendais un peu ces retrouvailles montréalaises. Nous y allions pour trouver l’appartement qui deviendra notre petit nid dès cet été, mais imaginez… Et si le Québec ne me plaisait plus autant ? Et si je ne m’y sentais plus chez moi ? Et si la complicité avec tous ces copains là-bas n’était plus là ? Et si nous avions parcouru tout ce chemin pour rien ? Et si finalement nous ne voulions plus la même chose ?
    Et puis moins de 48 heures après l’atterrissage, tous les doutes se sont envolés. L’appréhension a de nouveau fait place à l’évidence. J’ai alors profité ! Découvrir la suite…

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