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4 mars 2013
Voilà, les dés sont jetés. À partir de maintenant, nous ne maîtrisons plus rien. Tout ce que nous pouvons faire, c’est retenir notre souffle jusqu’à ce que la décision tombe ; qu’elle nous soit favorable ou funeste. Dans tous les cas, l’attente sera longue alors mieux vaut s’affairer à accueillir le printemps et profiter de l’été sans trop y penser, avant de passer à l’étape suivante.
Samedi, fébrile, mon petit cœur tambourinant dans la poitrine, je suis allée poster une enveloppe. Un lourd courrier contenant notre vie ; plus d’1 kg de paperasse retraçant notre parcours. Je l’ai tendue au postier les mains quelque peu tremblotantes et, au moment de quitter le guichet, de nombreux si se sont bousculés dans mon esprit. Et si il manquait un papier ? Et si nous avions coché la mauvaise case ? Et si nous avions oublié de signer l’un des nombreux formulaires. Et bien tant pis. C’est fait ! Découvrir la suite…
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1 mars 2013
Ce mois de février, plus court que ses grands frères, m’a semblé d’une longueur interminable. Bien maussade, de par sa météo monotone et ses microbes persistants, il s’est finalement révélé empli d’une certaine chaleur. Sa fin, sans vingt-neuvième jour pour cette année, signe l’arrivée prochaine du printemps, des typiques cabanes à sucre que je me plairai à recréer de ce côté de l’Atlantique, et d’un nouveau mois de challenge photo à relever !
En attendant, voici mes clichés de février… Découvrir la suite…
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25 février 2013
Par un jeudi de février, alors que St Valentin voyait se réunir les amoureux et protester ses détracteurs, je sautais dans un train à double étage, direction Paris. Ces temps-ci, l’Homme y passe toutes ses semaines pour les besoins d’une mission professionnelle. Quand on a été habitués à vivre ensemble, il est difficile de voir cette distance géographique s’immiscer à nouveau entre nous. Qu’à cela ne tienne, on se dit que c’est pour la bonne cause et on s’octroie des petits moments privilégiés dès que l’occasion se présente.
Alors que nous étions invités à un mariage sur Paris le samedi suivant, j’en ai profité pour le rejoindre avec deux jours d’avance et nous offrir quelques instants à deux. Si parfois je me perds dans cette liberté fragile qu’offre la statut de free-lance, j’avoue apprécier cette chance de pouvoir travailler depuis n’importe où et selon mon propre emploi du temps.
Le temps a filé. Les heures n’ont semblé être que des secondes. Et même si je faisais moins la maligne sur le quai au moment de repartir sur Lyon, je pouvais compter sur de beaux souvenirs pour m’accompagner, en attendant qu’une nouvelle semaine s’écoule… Découvrir la suite…
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20 février 2013
Il y a quelques semaines, j’ai été conviée à un déjeuner blogueurs au sein de l’établissement lyonnais L’Institution. L’idée de goûter à une nouvelle adresse aiguise toujours mon appétit. Puis, je souhaitais profiter de l’occasion pour mettre des visages sur des plumes que j’apprécie et découvrir de nouveaux blogs, d’une façon particulièrement salivante. Cerise sur le gâteau, cette opportunité me permettait également d’effacer le mauvais souvenir d’un rendez-vous professionnel désagréable, tenu quelques mois auparavant dans ces lieux qui revêtaient alors le nom de Bar Américain.
Armée de mon appareil photo et de mes papilles aux aguets, je me suis rendue sur la Presqu’île, en plein coeur du centre-ville de Lyon. Comme emplacement, j’avoue, c’est imbattable. Nous nous trouvons au coeur de l’action, dans un cocon feutré à l’ambiance baroque. Bercés par la lumière tamisée qui confère une atmosphère intimiste à la décoration de Jacques Garcia, nous prenons tous place autour d’une grande tablée. Sur les murs, de grandes fresques aux tons sépia évoquent des paysages lyonnais ; tandis que dans la salle, une douce musique jazzy se mêle aux tintements des fourchettes. Les papilles aux aguets, je détourne vite mon attention vers la carte du restaurant. Découvrir la suite…
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14 février 2013
Inutile de loucher sur votre calendrier ce matin, la date du jour se devine au cours actuel de la rose. Si le bouton dépasse les 5€, c’est que nous sommes bien le 14 février ; jour où Cupidon décoche ses plus belles flèches, où les amoureux du monde entier s’apprêtent à célébrer leur bonheur et où les fleuristes se frottent les mains. Aucun doute, Saint Valentin siège aujourd’hui. Et à moins de vivre au fin fond d’une grotte creusée à même une montagne escarpée (ce qui me semble peu probable sinon vous ne liriez pas ces lignes), il est difficile de passer à côté de cette fête que certains ne considèrent que purement commerciale. Cette vision étant bien sûr propre à chacun.
Chez nous, c’est presque un jour comme les autres. Nous profitons juste de l’occasion pour nous concocter un repas maison empli de saveurs et pour passer une bonne soirée à deux ; comme nous le ferions à d’autres moments. L’idée de fêter ça au restaurant, avec des dizaines d’autres couples et un menu imposé, dont les prix flambent tout à coup de 30%, ne m’attire que moyennement. Même, pas du tout.
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Et si nous ne nous offrons pas de cadeau, cette année nous avons été choyés en recevant la première Darling Box. Hein ? Quoi ? Késako ? Découvrir la suite…








