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L’appel de la chlorophylle
Révélé le 26 mars 2012
Si j’avais pu ramener un petit morceau de Montréal dans mes valises – outre, les zamis, l’ouverture d’esprit et le respect inné des québécois, ainsi que dix kilos de Cap’n Crunch au beurre de peanut ! -, sans hésitation, cela aurait été ses parcs. Ses espaces verts où l’odeur des barbecues succède aux arômes glacés de la neige ; où les familles se réunissent chaque soir et weekend pour profiter de la belle saison jusqu’à la nuit tombée ; et où les écureuils effrontés slaloment entre les nappes à la recherche d’une gourmandise à boulotter.
Le deuxième printemps depuis notre retour pointe le bout de son nez et j’irais bien caresser l’herbe du parc Laurier de mes orteils dénudés.Ce n’est pas très beau de cracher dans la soupe… À Lyon, des parcs il y en a ; et même que depuis quelques années, la municipalité fait de gros efforts en terme d’aménagements. Oui, c’est vrai. La Tête d’Or est un monument de verdure, une institution verte, où tous les lyonnais tendent à se retrouver dès qu’un rayon de soleil inonde la ville de sa lumière et de sa chaleur. Les berges du Rhône offrent, elles aussi, une aire de pique-nique privilégiée avec vue sur la Croix-Rousse et la basilique de Fourvière.
Mais ce qu’il manque, c’est cet équilibre, cette fusion de la ville et de la nature, cette explosion de chlorophylle à chaque coin de rue. Les parcmètres ont tristement remplacé les rangées d’arbres qui nous protégeaient des voisins d’en face. Les squares se sont débarrassés des tapis de gazon pour étaler leurs étendues de graviers sous les toboggans et les balançoires. Les capsules de bouteilles de bière truffent l’herbe où, quelques heures plus tôt, une bande de joyeux drilles discutaient et refaisaient le monde. Allez Mère Nature, bats-toi et prends le dessus !
Alors, quand le béton devient trop oppressant, direction le parc de la Tête d’Or.
Laissons de côté les lions et les éléphants pour aujourd’hui. Plongeons sous cette couverture d’aiguilles et de feuilles et laissons-nous submerger par un autre aspect de ce poumon vert…












17 commentaires ...
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on n’a pas ce type de végétation à Barcelone, mais vers chez moi dans l’est vers la suisse, oui ! et ca me manque toutes ces forêts, mes sapins (mon père possède une forêt) j’ai hâte d’y retourner la semaine pro pour les vacances !
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Ce qui me manque ce sont surtout les gros arbres dans les rues et les parcs où les chiens sont autorisés!
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Tu me fais rêver de nature et de Montréal… On connait en plus des amis qui vont bientôt partir y vivre, inutile de préciser que la tentation est grandissante pour moi que de tenter l’aventure
Tes billets n’arrangeant rien évidemment ^^ -
Moi aussi j’aime quand le moindre petit espace est l’occasion d’un coin de nature. En cela Londres est un endroit privilégié. Jadmire aussi ce côté qu’on les anglais à se poser dans l’herbe ou à sortir piqueniquer dès que le soleil pointe son nez, nous sommes plus frileux là dessus, pourtant c’est tellement agréable
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Pauline B 27 mars, 2012 à 02:10
SoOhCliché, ne résiste pas, laisse toi tenter par une escapade dès que tes amis seront installés !
Mais attention, comme dit Anne-Laure tu coures le risque de tomber amoureuse…
Pour avoir été hébergée par ses bons soins il y a presque 3 ans maintenant, je suis bien placée pour le dire…puisque j’y suis depuis septembre.
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C’est fou, je me suis baladée au parc de la Tête d’Or mais je n’ai pas remarqué qu’il y avait une forêt aussi touffue. Tes photos me font penser d’ailleurs aux clichés que j’avais pris à Yosemite Park sur la Côte Ouest des USA. Je ne suis jamais allée au Canada, mais j’imagine bien ces immenses forêts qui s’étendent à perte de vue, c’est vraiment quelque chose qu’on ne retrouve pas en Europe !
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amandine 27 mars, 2012 à 18:57
Je te comprend tellement ! Cette explosion de vert au printemps me manque aussi … Pour prendre ma dose de chlorophylle, je vais courir au parc en passant par le chemin des joggers. C’est pas aussi vert mais c’est déjà ça















letizia 26 mars, 2012 à 08:17